C'ETAIT PAS DU CINEMA Si j'avais pu monter dans " La machine à explorer le temps " je me serai arrêté le jour où " Sur les quais " j'aurai vu pour la dernière fois " Les Lumières de la ville " d'Alger. A cette dure époque nous avons été mis " Out of Africa ", c'était la fin de "La grande Illusion ", " La baraka " nous avait quitté, le moment fatal du "Grand départ "était venu comme si " La fin du jour " arrivait. Victimes de " l'Arnaque ", du " Grand mensonge" et de " La forfaiture ", nous nous trouvions emportés comme sur une " Rivière sans retour " peut être au " Risque de se perdre ". Il fallait quitter notre ville devenue " La cité de la Peur ", tels " Les aventuriers de l'Arche perdu ", c'était comme " Apocalypse now ". Nous étions " Les oubliés ", tombés dans " Le Piège " de " La Promesse " non tenue par " Les Orgueilleux ". Personne ne pensait que " La vie est un long fleuve tranquille ", et les plus optimistes affirmaient que " L'Aventure c'est l'aventure ", qu'il fallait pourtant " Vivre pour vivre " et dire " La Vie continue ". Même si nous étions " A bout de souffle ", et malgré le gros " Coup de sirocco " reçu sur la tête, on s'est dit que " Le Soleil se lève aussi " pour nous , car notre parole d'honneur c'était celle de "Quelqu'un de bien ". Heureusement c'était loin de nous " La Folie des Grandeurs ", poussés par " La Force du Destin " et avec nos " Souvenirs, Souvenirs ", nous partions " Quelque part en France " en espérant emprunter " La Route semée d'étoîles ". On allait peut être un jour goutter à la " Mélodie du bonheur " même si elle ne remplaçerait pas notre " Paradis perdu ", et " Tant qu'il y aura des hommes " de chez nous on ne l'oubliera jamais.
Robert Voirin |